In LoVe!!!!
mOn ti KyOn jladooooooore chai pas ce matin jme suis levée et j'avais envie de faire un n'article sur lui! donc bah on essayé de faire cour (ESSAYER!^^') je pense ke vous vous êtes rendu-compte que son visage changais énormément! il est plus grand aussi et plus sombre mais en mm temps plus ouvert! enfin ac To-tO! il se rend ocmpte vers le tome 11 ke sa sert plus a rien de hair yuki car c pa dsa fote s'il est rejeté et il se rend ossi compte kil est amoureux de tohru (la des problem ophtamologique....^_~) et il cache un secret qu'il décide de réveler o movais moment lol vou savez c koi son secret??
pour accompagné le tout, je vais mettre le chapitre 2 dla fanfic (le chap 1 est dans la page 15) dites moi ce ke vosu en pensez!
Chapitre 2 : nouveau départ
- Bien, euh, je crois qu'il est temps que j'y aille, je voudrais vous remercier monsieur Shigure, pour m'avoir accueilli pendant si longtemps, et pour votre gentillesse, je vous suit entièrement redevable, donc si je puis faire n'importe quoi pour vous remercier appelez moi. J'aie préparé un tas de plat qu'il faudra manger dans la semaine qui vient et j'aie laissé des instructions et puis i faut faire attention il y a une petite fissure dans le robinet et puis ah oui il y a aussi cette...
- Tohru, Tohru, sourit Shigure, n'oublie pas que j'habite dans cette maison aussi. Tu peux partir l'esprit tranquille et puis tu ne me dois rien, après tout les ménage et les lessives que tu as faites, c'est plutôt moi qui devrai te remercier ! lui dit gentiment le chien, faisant pour une fois preuve de tact et non de sa perversité habituelle.
- Yuki, bon on se reverra au lycée bien sur mais je tiens quand même à te dire que tu vas beaucoup me manquer, je te remercie infiniment pour toutes les fois où tu m'as consolé, je, je suis désolé de ne pas avoir pus t'aider plus, j'aurai voulu...
- Eh Tohru ne pleure pas, Shigure a raison, c'est moi qui doit te remercier, grâce a toi, j'aie repris confiance en moi et je suis plus en mesure de parler aux autres, tu m'as apporté bien plus que tu ne le pense, et puis, tu as également réparé mon estomac avec une cuisine plus merveilleuse que je n'aurai imaginé. Tu es une fille merveilleuse d'ailleurs Tohru...
La jeune fille rougit. Yuki s'approcha d'elle et lui caressa la joue. Il murmura à son oreille :
- Merci.
- De, de rien fit la jeune fille, troublée. Bien fit-elle eu chat, Kyo, je suis très heureuse d'avoir put rencontrer un chat, je ne t'oublierai jamais, reste comme tu es, tu es une personne génial même si tu ne voit pas toujours ta prune fit-elle avec un clin d'½il malicieux, moi je la vois très bien.
Elle se retourna et parti en courant, ses sac se balançant à ses poignets.
- Ma théorie est confirmée, vous êtes deux abrutis sans c½urs et sans cervelles fit remarquer Shigure, une fois qui Tohru ne fut plus visible.
- Quoi ? Quelle théorie ? demanda Kyo, déjà sur les nerfs.
- Encore un de tes délires perverses ? interrogea Yuki, mefiant.
- C'est encore plus grave que ce que je pensai, je vais appeler Ayame, lui seul pourra me remonter le moral et egayer le départ de cette pauvre enfant abandonnée à elle-même, seule et désemparée....quelle trsitesse *fausses larmes*
- REPOSE CE TELEPHONE ET POSE TON CUL SUR CETTE CHAISE ! PARLE. Sussurèrent tendrement Kyo et Yuki, peu disposés aux plaisanteries de Shigure
- D'accor, d'accord, je m'explique : VOUS ETES DEUX ABRUTIS FINIS QUI NE SONT MEMES PAS CAPABLES DE RACCOMPAGNER UNE JEUEN FILLE QUI A VEILLE SUR EUX PENDANT 2 ANNEES ! explication terminée.
- Tohru a refusé que nous l'accompagnions fit remarquer le rat
- Ces choses là ne se demandent pas, ELLE S'EXECUTENT !
- Arrête de hurler sale clebs, de toute façon, on la verra demain au lycée, elle nous racontera tout.
- Mon pauvre Kyo, quand atterrira-tu ? Tu as déjà vu Tohru se plaindre de son plein gré ? Dis-moi as-tu vécu ici pendant ces deux années ?
Kyo ne répondit pas et monta sur le toit. Shigure avait touché juste et tous les trois le savaient.
« On ne l'a pas accompagné en vérité car, les adieux auraient été trop durs, trop éprouvants. On s'est, une fois de plus, comportés comme deux parfait idiots égoistes » pensa Kyo. « Je l'aime. » voilà il se l'était avoué. Au milieu de ses pensées, cette phrase était apparut soudainement, le tirant de ses songes. Pendant qu'il s'insultait lui-même, ces trois mots étaient apparut naturellement, sans efforts. Mais il ne les comprenaient pas, ou plutôt, il ne voulait pas en connaître la significations. Pourtant maintenant, il ne pouvait plus reculer.
« Oui je l'aime et alors ? Ca n'arrange rien que je l'aime, c'est pire, comment je peux l'aimer ? Comment ? Elle, elle ne mérite pas d'être aimée par un monstre, non elle mérite d'être aimée par un prince » hurla Kyo.
- Et elle l'est. Dit calmement Yuki. Il était monté sur le toit en entendant son cousin parler dans le vide. Kyo qui pensait être seul se retourna brusquement et regarda d'un ½il noir son désormais rival. Du moins il le croyait.
- Qu'est-ce que tu fous là. Depuis quand je t'aie autorisé à me parler sale rat !
- Depuis que tu m'as adressé la parole abruti. Rétorqua doucement Yuki. Surprit par l'intonation qu'avait pris la voix du rat pendant qu'il l'insultait, Kyo s'énerva un peu plus.
- Eh bien dit-il du tac au tac et à bout de réplique, ne me parle plus !
- Kyo, j'en aie marre de toi, tu t'énerve pour rien, tu la fait culpabiliser, pleurer, et tu ne lui parle pas. Comment peux-tu dire l'aimer alors que tu n'es pas capable de la rendre heureuse.
Sans se douter qu'il avait touché le véritable point faible de son cousin, il continua à l'observer calmement, attendent une réplique cinglante qui n'arriva pas. A la place, Kyo s'effondra à genoux sur le toit en pente. il murmura :
- T'es content ? T'as gagné, je peux rien contre toi sale rat. Comment tu peux savoir ce que je ressens et oser t'en servir contre moi ?..
- Quoi ? Tu débloque ! répliqua Yuki, intrigué.
Sans se soucier du regard du rat qui pesait sur lui plus que jamais, il se releva et parti dans sa chambre. La paix approximative de ces deux dernières années s'était effondrée. Mais il n'y aurait pas de guerre.
Tohru sonna, anxieuse. Sa tante lui ouvrit, et à la grande surprise de l'onigri qui ne s'attendait à rien d'autre qu'une parole méprisante, la femme lui grimaça un sourire.
- Entre. Je vais t'amener à ton appartement.
Nouveaux choque. Tohru commença une question mais elle ne put la finir car son cousin sa s½ur venait à sa rencontre, tentant de se montrer chaleureux. Tohru ne comprenait pas. Elle répondit doucement et gentiment, comme à son habitude, et suivit sa tante. Toute deux arrivèrent devant une porte où figurait une plaque avec marqué dessus : « Tohru ». La jeune fille poussa un cri et interrogea sa tante du regard. Celle-ci lui répondit :
- Lorsque mon père est mort, le notaire est venu ouvrir son testament. Ton grand-père désirait que nous t'accueillons avec amour dans notre famille car il disait que tu ne méritait pas de subir les conséquences des actes de tes parents. Il disait que nous n'étions pas obligés de t'enlever des Somas et nous ne voulions pas non plus t'en éloigner mais j'aie reçu une lettre de la part du chef de leur famille, dans laquelle il demandait que nous te reprenions. Ceci explique l'assistante sociale, la lettre, ...
Sa tante lui expliqua ensuite que l'appartement qui avait été construit lors de l'agrandissement de la maison lui revenait car il lui a été légué par son grand père. Tohru, sous le choque, pleurait et regardait autour d'elle se demandant si tout était bien réel.
- Aussi, poursuivit sa tante d'une voix douce, nous avons accepté de te recueillir et de faire obstruction des actes de tes parents. Tu as ainsi le droit de faire tout ce qui te plaît ici en échange de deux conditions : que tu ne parles plus à Yuki et Kyo Soma. Celle-ci a été demandé par Mr Soma Akito-, et Que tu nous fasse la cuisine.
Elle chuchota à la jeune fille :
- En faite c'est plus une demande qu'un ordre car nous en avons assez de manger la même chose car même si je cuisine bien, je n'aie plus d'idées !
- Bien sur, j'accepte ! répondit Tohru. Elle était bouleversée, touchée, désespérée et heureuse tout ça à la fois.
- Bien, fit sa tante, ravie, nous allons bientôt passez à table, je crois que tu as juste le temps de visiter et de t'installer.
- Oh non merci, dit l'onigri, je n'aie pas très faim ce soir.
- Comme tu voudras répondit la femme avec un haussement d'épaule, alors bonne nuit.
Tohru glissa la clé que lui avait donné sa tante dans la serrure, et entra. Elle alluma la lumière et regarda autour d'elle. L'appartement consistait en une cuisine américaine avec un petit salon dans les ton marrons et brique, une chambre de taille respectueuse, meublée d'un grand lit aux draps lisse bleus pâle, une armoire en acajou doré et marron, et des mur bleu ciel. La fenêtre donnait sur la rue. Elle y jeta un coup d'½il, mais celle-ci était déserte. La salle de bain-toillette était carrelée de haut en bas en blanc et rose. Après sa visite, Tohru entreprit de ranger ses affaires, mais l'ennui, la fatigue causé par les bouleversements qu'elle avait connue au cour de la journée eurent raison de son habituel sens du rangement. Elle laissa tomber ses vêtements et d'étala sur son lit, les yeux fermés. Elle se demanda alors que pouvait faire Kyo et Yuki à cette heure-ci. Elle ignorait que Yuki s'était à nouveau enfermé dans un mutisme boudeur et triste, et que Kyo cassait tout ce qui lui tombait sous la main. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux lorsqu'elle se dit que le lendemain, elle devrait leur expliquer qu'elle ne devait plus s'approcher d'eux. Sa tante n'avait pas approfondis le sujet mais elle avait assez appuyé sur les mots pour que Tohru comprenne qu'il s'agissait de quelque chose de capital. Elle plongea dans un sommeil agité et se réveilla avec une demi-heure de retard.
La porte de la classe de Mayuko s'ouvrit précipitamment, laissant place à une Tohru confuse, désolé, qui se confondait en excuses bien vite acceptées par Mayuko qui lui dit de prendre place. La jeune fille alla s'asseoir derrière Kyo, comme à son habitude. Elle se pencha pour lui murmurer un bonjour mais il se retourna brusquement et la fixa avec des yeux noirs de colère et de tristesse. Puis, il se concentra sur les paroles du professeur. La jeune fille était bouleversée. Elle chercha une aide dans les yeux du rat, qui évita son regard et avait le visage fermé, comme une statue de marbre. Alors, les yeux plein de larmes, l'onigri se retourna vers Mayuko, sous le regard plein de compassion de Saki et d'incompréhension d'Arisa. Lorsque la sonnerie retentit, elle refit une tentative d'approche avec Yuki, mais se heurta à un visage muet et impassible, accompagné des sourires triomphant du fan-club du prince qui disparue en voyant Saki qui les observait intensément. Kyo, lui, était déjà parti se réfugier sur le toit. Dans une une ultime tentative pour s'expliquer, Tohru s'approcha de l'escalier menant sur le toit.
- Tohru ? Que fait-tu là ? demanda Saki avec un sourire sur les lèvre. Elle se doutait de la réponse.
- Moi ? Euh, je, j'allais voir Kyo pour, pour lui, enfin, euh, non, tu as raison, il ne vaut mieux pas le déranger, je, je vais m'en aller...bafouilla Tohru, reprenant son habituel manque de confiance.
- Moi je crois au contraire que tu devrais lui expliquer, il est perdu assura Saki d'une voix douce, toujours souriante.
- Ah vraiment ? Alors, il faut que j'aille lui parler une dernière fois...
Saki ne posa aucune question sur le sens de « une dernière fois », elle hocha la tête et parti. Tohru pris une nouvelle fois son courage à deux mains et sorti sur le toit . Elle s'approcha et se retrouva bientôt tout proche de Kyo qui, imperturbable, était étendu sur le sol. Elle s'assit et lui raconta tout, la lettre, l'appartement, les conditions. Il ne broncha pas. Il savait que s'il réagissait d'une quelconque manière, elle culpabiliserai et il s'énerverait ou pleurerai. Et il ne voulait pas. Pourtant, il ne résista pas et dit :
- C'est dommage.
L'intonation de sa voix les étonna tout les deux. Il se passa la main sur le visage, il pleurait. Il regarda Tohru, elle était en larmes, ses yeux exprimaient plus de tristesse et de résignation que quiconque qu'il aurait croisé dans sa vie. Son regard le bouleversa. Tentant de ne pas paraître faible face à cette fille qui lui inspirait tant de tristesse, de vulnérabilité, et d'amour, il se leva et lui caressa la joue, essuya ses larmes, et, comme pour lui insuffler le courage qui lui avait souvent fait défaut, Kyo lui donna un léger baiser sur la tempe. Mais Tohru, ayant vu Kyo dans cet état, se sentait à présent inconsolable et, comme l'avait prévu le chat, coupable. Elle voulu le cacher et s'écarta, à regret, du baiser de Kyo. Elle sourit maladroitement et dit :
- Bien, maintenant que tu es prévenu, pourrais-tu faire passer le message à Yuki, et t'excuser de ma part ?
Sans lui laisser le temps de répondre, elle fit volte-face et parti en courant.
*sheepy punky*
pti ps: VS AVEZ DU REMARKEZ KE MES ARTICLE NE SONT PLUS 100% FRUITS BASKET ! EN EFFET POUR L'INSTANT JE LIS D'AUTRE MANGA ET JE N AIE DONC PLUS TROP ENVIE DE PARLER DE CE MAANGA, MAIS DES QUE LES NOUVEAUX CHAPITRES SERAONT SORTI JE M'Y REMETTRAI! WALA VS SAVEZ TOUT LOL! EN ATTENDANT JE PENSE QUE JE VAIS FAIRE ENCORE KELKES ARTICLE SUR DES FANFIC, SUR D AUTRES MANGA OU FILMS....NE M ABANDONNEZ PAS SIOUPLAIT..............XDDD
kissoux.