juste un ti pomee pour le plaisir pke jlai retrouvé sur le net^^ et voila jadore ce pomemeuh (trop francai^^) donc wala lisez le et dite moa ce ke vous en pensez?? et ossi li correspondrai a kel kouple de fb?? tien a parlan de sa jvai vous metr le 3eme chapitre de la fan fic^^
dabor le pomemeuh :
Il aimait la mort et ses sombres promesses,
avenir incertain d'un garçon en détresse.
Il voulait mourir et laisser partir sa peine,
oublier tous ces jours a la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
voulait aider et puis grandir en paix.
C'était un don du ciel toujours souriante,
fleurs et nature qu'il pleuve ou qu'il vente
Mais un beau jour la chute commença,
ils tombèrent amoureux, mauvais choix.
Elle aimait la vie et il aimait la mort
qui d'entre eux allaient être le plus fort ?
Ils s'aimaient tellement qu'ils auraient tous sacrifiés
amis et famille capable de tout renier.
Tout donner pour s'aimer tel était leur or,
mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proche que tout,
se comprenant pour protéger un amour fou.
L'un ne rêvait que de mourir et s'envoler,
l'autre d'une vie avec lui loin des atrocités...
Obligé de se séparer
ils s'étaient promis leur fidélité...
Aujourd'hui le garçon torturer vit pour elle,
puisque la fille pour lui a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie...
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...!
Chapitre 3
Le lendemain, Tohru ne trouva personne dans la maison. Et apparemment Kyô n'avait pas dormij dans son lit. Un silence lourd et pénible régnait dans la maison. Tohru y étouffait, elle se sentait mal et se demandait où était passé ses deux amis, si chers à son c½ur. Ne supportant plus d'être enfermée seule dans la maison, elle se décida à sortir. La tête basse elle franchit la porte d'entrée, mais fût stoppée par un obstacle qu'elle rencontra. Elle venait d'entrer en collision avec une personne. Tohru releva lentement la tête, pour apercevoir le visage impassible de Hastuharu. Il la fixait, en silence, puis d'une geste vif, mais néanmoins pourvu de douceur, il la tira à l'extérieur de la maison. Il tenait serré son poignet et avançait dans la forêt.
(Haru) - Je sais ce qui s'est passé hier soir...
(Tohru) - Comment?
(Haru) - Ce n'est pas important... Tu sais, si j'étais égoïste, je te dirais de choisir Yuki, mais je ne dois pas placer mes propres sentiments dans mes conseils... Kyô, malgré tout est quelqu'un de bon, de généreux...et de jour en jour, grâce à toi, ceci se révèle. Tout comme grâce à toi Yuki sort des ténèbres où il avait été enfermé...
(Tohru) - Grâce à moi... Répétait-elle à mi-voix
Hastuharu saisit alors le visage de Tohru entre ses mains, la regardant droit dans les yeux, comme pour augmenter la force de ses mots, l'impacte qu'ils auraient sur l'esprit de Tohru. Comme si il allait lui révéler toutes les réponses aux questions qu'elle se posait depuis qu'elle était arrivée chez les soma, toutes les craintes de ce futur incertain seraient dissipées dans ses paroles. De sa voix la plus neutre, la plus impassible, Hastuharu dit alors:
(Haru) - Tohru, je ne sais pas pourquoi le destin t'a poussé à entrer dans notre famille, mais c'est bien. Tu bouleverse le court des choses, tu amène un bon changement. A présent il ne reste qu'à toi de faire ton choix, tu connais leurs sentiments, tu sais qu'ils t'aiment. Mais qui que tu choisisse Tohru, n'oublie pas que rien ne sera jamais facile avec la famille Soma, avec Akito. Et surtout n'oublie pas qu'en ouvrant ton c½ur à l'un de deux cousins, tu devra le refuser à l'autre...tout en restant son amie.
(Tohru) - Haru...Je...mon c½ur me dit qui choisir, même si mon esprit reste trouble...mais tes paroles...sont comme un réconfort...
(Haru) - Ne perds plus de temps, et va au Dojo...dit-il en lui coupant la parole.
Il la poussa doucement dans le dos, ne la laissant pas ajouter une seule parole de remerciement. Tohru se mit alors à courir, une course sans fin. Alors que pendant ce temps, Hatsuharu se dirigea vers le jardin de Yuki, où celui-ci se trouvait, agenouillé face à ses plantations. Plantations qui d'ailleurs avaient été nettoyées plus de dix fois, dans une tentative inutile de s'occuper l'esprit. Haru s'agenouilla à côté de lui, ne rompant pas le silence. Ce fût Yuki qui le rompit le premier.
(Yuki) - Elle est partie...n'est ce pas?
(Haru) - Oui, elle à choisit.
(Yuki) - Je suis....heureux pour elle...
(Haru) - Mais toi tu es triste, tu es triste pour toi, et au fond de toi tu es triste pour Kyô aussi...car tu te demande ce qui se passera lorsque sera venu le moment de l'enfermer. Ce que va ressentir Tohru, et malgré tout tu pense à la peine que Kyô aura...et tu espère, au dépend de tout cela, que Tohru te reviendra. Mais alors que ce passera-t-il avec Akito....Je sais que tu pense à tout cela, j'y pense aussi. Mais...laisse le temps agir. Peut-être...avec un peu d'espoir, que rien de malheureux ne se produira.
(Yuki) - Tu as raison, je l'espère pour Tohru.
Et alors qu'il prononça ces mots, Yuki laissa couler ses larmes. Et dans un geste de fragilité non contrôlée, il se laissa serrer dans les bras de son cousin. Se laissant à être un être blessé et rompu.
Alors que Tohru arrivait au Dojo, à bout de souffle. Alors qu'elle entrait, elle se prit les pied dans le pas de porte, et s'étala de tout son long dans la pièce. Elle se releva rapidement, mais restant pliée en deux, tentant en vain de reprendre son souffle. Le maître de Kyô sortit discrètement de la pièce, laissant ainsi Tohru et Kyô seul. Kyô continuait son entraînement, comme si rien dans la salle n'avait changé. Faisant ses mouvements de combat en regardant droit devant lui. Tohru dût attendre un long moment avant de pouvoir parler. Les joues encore rosies par la chaleur qu'avait provoqué sa course, elle s'avança vers Kyô, restant à distance respectable tout de même.
(Tohru) - Kyô...*Que dire...par où commencer?*Tu es partit hier soir si vite...Et ce matin.*tout s'embrouille, pourquoi reste-t-il si froid, si distant* Je...j'ai vu Hatsuharu ce matin...il m'a parlé, de toi et de Yuki. Il m'a aidé...Il m'a dit où te trouver...Et je suis venue ici...Kyô...
Tohru s'avança vers Kyô, lentement, ses joues à présent rouge de gène. Elle alla saisir le bras de Kyô, qui stoppa tous mouvements, alors que Tohru lui murmura qu'elle l'aimait. Tohru pût voir les joues de Kyô rougir légèrement, mais ce fût le seul changement visible dans son attitude, dans son visage qui restait impassible. Puis, contre toute attente, d'un geste vif et quelque peu brutal, il défit l'étreinte de Tohru sur son bras. Lui lançant un vif dégage, sans même la regarder. Elle le regarda un instant incrédule, puis se détourna les larmes aux yeux, sans réellement réussir à croire ce qu'elle venait d'entendre.
En d'autre circonstance, Tohru aurait certainement insisté auprès de Kyô, luttant contre sa nature enfermée et solitaire, restant avec lui malgré ses vilainies, et n'abandonnant pas. Mais son esprit était trop troublé, trop incertain pour résister à ces paroles meurtrières. Son c½ur ne supportait pas un tel retournement de situation. Alors elle s'enfuit, au hasard des rues, sans réellement savoir où ses pas la conduisait.
Pendant se temps au Dojo, Kyô fût confronter au regard de son maître. Un regard trouble et triste. Il resta face à Kyô, lui parlant doucement, le plus calmement du monde comme il avait toujours eu l'habitude de le faire.
(Le maître) - Pourquoi as-tu refusé son amour alors qu'enfin elle te l'offrait?
(Kyô) - Parce que je n'aurais jamais dû lui parler de mes sentiments, je n'aurais pas dû succomber. Pour son bien je me dois de corriger mes erreurs. Elle aura mal un certains temps, mais de toute manière....le rat sera là pour elle...
(Le maître) - Je suis peiné Kyô, je pensais que tu étais sortit de cette sombre aura qui pesait sur ton destin, je pensais que tu avais compris qu'il ne tenait qu'à toi de le changer. Kyô, ne retourne pas en arrière. Ne retombe pas dans cet enfermement dans lequel ton entourage t'a fait tomber avant...Ne crois pas que ton avenir avec Tohru soit plus sombre que celui de Yuki. Tous les maudits auront leur lots de problèmes, certains plus que d'autre. Mais Kyô, ne détruit pas ton présent au prix d'un futur incertain.
(Kyô) - Je ne sais plus maître...Je ne suis plus sûr de rien.
(Le maître) - Moi je ne suis sûr que d'une chose Kyô, vous vous aimez, alors ne gâche pas cela...
Kyô était sur le point de partir lorsque son maître le retint, celon lui il devait laisser a Tohru le temps de ce calmer, et à lui même le temps de bien mettre ses idées au clair. Ainsi Kyô resta au Dojo, à parler avec son maître, réellement parler de son existence, comme si il parlait à un père compréhensif, un ami attentif.
Sans s'en rendre compte, Tohru avait marché jusque devant l'immeuble où elle travaillait. Peut-être que ses jambes l'avaient portée là par habitude. Lorsqu'elle observa l'entrée du bâtiment, Momiji en sortait son habituel sourire sur les lèvres. Mais son sourire s'effaça lorsqu'il aperçut la triste mine que faisait Tohru. Il alla vers elle, puis dit doucement.
(Momiji) - Que se passe-t-il Tohru? Où est passé ton joli sourire?
(Tohru) - Momiji...qu'est ce que tu fais là?
(Momiji) - Je suis venu voir papa un moment, Mutti* ne venait pas le chercher ce soir.
(Tohru) - Oh...c'est bien, je suis contente pour toi.
Mais sa voix était éteinte, et ses yeux trahissait le sourire mélancolique qu'elle venait de faire. Momiji continua de la questionner, Tohru refusant de se confier, prétendant que tout allait bien et que le petit tracas qu'elle avait n'était en définitive rien de grave. Momiji réussi tout de même à inviter Tohru à boire un thé dans une petit salon en ville. Une fois assis devant un bon thé bien chaud, momiji dit d'une voix douce et rassurante.
(Momiji) - Tu sais Tohru, tu ne nous parle jamais de tes problèmes, tu écoutes toujours les notres...Tu as le droit de nous en parler aussi.
(Tohru) - C'est...ça concerne Kyô.
(Momiji) - AAAaahhh se serait il enfin déclaré?Gute Neue!*
(Tohru) - Oui, enfin non...Il l'a fait mais...apparemment ses sentiments réels sont à l'opposer de son premier aveux...il...il m'a chassée.
(Momiji) - Et toi, tu l'aimes?
(Tohru) - *Oui...je l'aime, je l'aime et je serais prête à tout affronter...*...oui...
(Momiji) - Tu sais Tohru, Kyô est...il à son propre caractère. Ne te fie pas aux apparences. Si tu ne te fiais qu'aux apparences, tu croirais que pour Haru, Kissa, Hiro, Shiguré, Hatori, moi et les autres, Yuki aurait la préférence. Mais nous savons tous au fond apprécier Kyô pour ce qu'il est. Alors, porte ton regard plus loin que les apparences, plus loin que ce que Kyô veut bien te laisser voir. Allons, sèches tes larmes. Finit de dire Momiji en tendant un mouchoir à Tohru.
Celle-ci essuya les larmes qui coulaient encore sur ses joues, remerciant Momiji pour ses conseils. Tohru s'en rendait compte à présent. Une partie de la famille Soma était en quelque sorte devenu sa famille. Elle pouvait trouver du réconfort auprès d'eux, des conseils et surtout des amis. Elle réalisait tout ce qu'elle avait gagné en entrant dans cette famille et surtout qu'elle ne serait jamais seule quoi qu'il arrive. Elle devait cesser d'avoir peur.
(Momiji) - Tu vas mieux?
(Tohru) - Oui, beaucoup mieux. Merci.
(Momiji) - Mais de rien!
Et sans prévenir, Momiji se jeta dans les bras de Tohru. Heureusement pour eux, le salon de thé était presque désert. Et Tohru sortit donc du salon avec, dans ses bras, un joli lapin qui en profitait pour se pelotonner contre elle. Ils décidèrent de se séparer peut avant d'entrer sur les terrains de la maison de Shiguré. Quand Tohru entra, Yuki était attablé devant un déjeuner sommairement préparé. Quelques nouilles avec des légumes. Lorsqu'il vit Tohru, il esquissa un fin sourire.
(Yuki) - Bonjour!
(Tohru) - Bonjour Yuki. Répondit-elle timidement, en baissant les yeux.
(Yuki) - Je suis aller au jardin aujourd'hui, les fraises sont presque bonne. On pourra donc bientôt en déguster.
(Tohru) - Oui je pourrais les servir en dessert.
Tohru sentait son sourire lui revenir, comme si le naturel de Yuki la rassurait. Oui, il ne semblait pas fâché contre elle, il était comme à son habitude gentil et attentionné. Il l'invita même a partager son repas, et bien évidemment elle ne refusa pas. Le déjeuner se passa donc dans la bonne humeur, les deux adolescents parlant de la pluie et du beau temps comme si rien ne s'était passé la veille ou le jour même. Mais au fond d'elle Tohru s'inquiétait de ne pas voir Kyo rentrer à la maison. Et les paroles de Momiji semblaient fort lointaines lorsque l'heure du dîner approcha, et qu'il n'y avait eu aucuns signes de Kyô, aucunes coups de téléphone, rien...Tohru hésita même un instant à appeler chez le maître de Kyô, mais elle se résigna à le laisser tranquil. Une résignation qui coûta cher à son courage, mais surtout à son c½ur qui se mourr! ait de chagrin.
Elle laissa Yuki seul pour le repas du soir, préférant aller se coucher, n'ayant ni faim, ni envie de veiller. Allongée sur son lit, plongée dans le noir, elle se mit à réfléchir, à tout ce qui c'était passé, les derniers événements, le retournement de situation, les paroles de Haru et Momiji. Elle ne savait plus que penser, c'était la première fois qu'elle tombait amoureuse et n'avais jamais imaginé que cela puisse être aussi compliqué et aussi douloureux. Elle qui d'habitude était toujours optimiste et joyeuse, elle se sentait vide et démoralisée. Même survire à la mort de sa mère fût en définitive plus facile, plus...simple.
Mais alors qu'elle était plongée dans ses nombreuses réflexions, elle entendit au dessus d'elle, sur le toit, des bruits de pas. Si familier, si doux à présents pour ses oreilles. D'un bon elle descendit de son lit et se retrouva dans le couloir. Courant jusqu'à la lucarne qui menait au toit. Mais une fois devant, elle eut peur, peur d'y monter, peur de se retrouver face à Kyô, peur d'avoir une nouvelle fois mal...peur, il n'y avait plus que ce mot atroce qui résonnait en son esprit, et autour...plus rien.
C'est alors avec toute sa timidité qu'elle passa la tête hors de la lucarne, pour voir un Kyô avachit sur le toit. Allonger comme sur le plus confortable des canapés, il observait, la nuit, les étoiles, et même au-delà...
Tohru finit par monter elle aussi sur le toit, se tenant alors à une dizaine de mètres de son cher Kyô. Puis, en silence, elle alla s'allonger à côté de lui, apposant son regard dans la même direction que lui...
sheepy
re ps: alor pour "clarifier" les choses, je nai trouvé cet fan fic sur ocun blog mai sur un site!! wala donc maintenan jespere ke c clair si sa venai dun blog precis jorai mi un lien mai la sa vien du site web dont je mettrai le lien a la fin de la fan fic (c pa drole sinon ^_~) wala!